Une inquiétude qui s'installe
Tous les enfants s'inquiètent, et cela passe le plus souvent avec le temps. Quand l'inquiétude s'installe, qu'elle limite les journées de l'enfant ou fatigue toute la famille, il vaut la peine d'en parler à quelqu'un. L'hypnose est l'une des façons d'accompagner un enfant à cette étape.
Ce que l'hypnose est
L'hypnose, telle que nous la pratiquons, est un état de concentration calme, où l'attention se tourne vers l'intérieur. Rien à voir avec le spectacle : l'enfant reste présent, entend tout, et garde toujours le contrôle. Il peut arrêter quand il le souhaite.
L'imaginaire est un terrain que les enfants connaissent bien. Imaginer un endroit sûr, donner une forme à une peur, lui parler : le travail passe par ce que l'enfant fait déjà spontanément quand il joue.
Elle est pratiquée par des psychologues. Céline Castillo l'utilise auprès des enfants comme des adultes, et elle a signé un texte sur la supervision de cette pratique pour l'Ordre des psychologues du Québec, dont le site présente l'encadrement de la profession.
Comment cela peut se passer ici
L'hypnose n'est jamais seule. Notre approche est intégrative, d'orientation psychodynamique, et les outils se choisissent selon l'enfant : le jeu avec les plus petits, la parole avec les plus grands, l'hypnose quand elle lui convient.
À certaines périodes de l'année, nous ouvrons aussi des groupes d'hypnose pour enfants anxieux. Le site n'annonce pas de dates d'avance : écrivez-nous pour savoir lequel s'en vient. Un suivi individuel peut se demander en tout temps.
La place des parents
Un enfant anxieux ne s'accompagne pas seul. Selon le cas, il peut y avoir des rencontres avec l'enfant, des rencontres en famille, ou du soutien et des conseils pour les parents. La clinique offre aussi du coaching parental : des outils pratiques et un appui dans la relation avec ses enfants.
Les parents n'ont rien fait de mal. Demander de l'aide pour son enfant est déjà une façon de le soutenir.
Des signes qui invitent à en parler
Il n'existe pas de liste qui décide à votre place. Certains parents remarquent pourtant que les nuits sont difficiles, que l'enfant se plaint souvent du ventre ou de la tête avant l'école, qu'il évite certaines situations ou qu'il a du mal à se séparer de vous. Quand ces signes durent et prennent de la place, une rencontre peut aider à y voir plus clair.
Vous n'avez pas à être certain qu'il s'agit d'anxiété pour écrire à la clinique. Décrire ce que vous observez, avec vos mots, est un très bon point de départ.
Ce que les parents demandent souvent
Est-ce que mon enfant va s'endormir? Non : il est éveillé, attentif, et peut ouvrir les yeux à tout moment. Faut-il qu'il y croie? Il n'a rien à prouver, et personne ne lui demande de faire un effort particulier. Va-t-il faire quelque chose contre son gré? Non : il garde le contrôle de ce qu'il accepte de faire ou de dire.
Une autre question revient : et si mon enfant n'aime pas ça? On essaie autrement. Le jeu, la parole et le dessin sont d'autres chemins, et l'hypnose n'est jamais imposée.
Ce que ce texte ne fait pas
Chaque enfant est différent, et ce que nous décrivons ici est général. Ce texte ne remplace pas une rencontre, ne pose aucun diagnostic et ne promet aucun résultat. Il sert à donner un peu de langage avant de décider si l'hypnose est une piste pour votre enfant.
Pour la pratique elle-même, la page sur l'hypnose, l'EMDR et l'IMO présente les approches de la clinique.
Ce texte est général et éducatif. Il ne remplace pas une consultation.